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IN THE HEIGHTS: AN INTERVIEW WITH ITS DIRECTOR + ONE OF THE MAIN ACTRESSES

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Text: José María Esteve

Photos: William Cooper

Like every year, the European School of Alicante, showcases a musical. This year, the chosen one, is Lin-Manuel Miranda’s masterpiece In The Heights. The EUROTIMES team has had the chance to talk to its director, Deborah Nicholson, and one of the main actresses of the show, Marta Laporta:

EUROTIMES: How long have you been doing the musical for?

Marta: In the Heights is going to be my 7th musical. I have been doing it since Year 1.

Mrs. Nicholson: For 12 years now, but this is actually the 11th as we didn’t do it one year.

EUROTIMES: Which role do you have this year?DSC_2621

Marta: The character I’ll be playing this year is called Charlie and he is a native American who lives in the Barrio with the Latinos. He works for Kevin Rosario for a taxi company, and he spends a lot of time with his best friend Nina, who just came back from Stanford, where she was studying.

Mrs. Nicholson: I am the director and the producer of the show. (chuckles)

EUROTIMES: What has changed from previous editions?

Marta: The biggest change has been the number of people doing it. Usually you would have 20-30 people doing the musical and this year there are only 15 of us.

Mrs. Nicholson: We just get more professional – the cast who started in years 1 and 2, just inevitably get better and better and, if that cast stays in the project, when they get to year 5 they get better. So each year gets better!

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EUROTIMES: Why should people come and see the show?

Marta: Because it is really really funny, the songs are amazing and of course because you can’t miss the chance to see the excellent actors, singers and dancers that take part in it.

Mrs. Nicholson: This particular one, because it’s about the barrio where Hispanic people live and it talks about how difficult their life is in that barrio. They struggle and there’s not much they can do about it. They get no help from the government and they have badly paid jobs. The musical depicts how each personality overcomes these problems.

The EUROTIMES team would like to thank Deborah Nicholson and Marta Laporta for taking the time to talk to us. We wish them the best of luck! And we’re very much looking forward to it! And … break a leg!

The musical takes place on both April 5 and 6 at 20:00 in the Salón de Actos building of the European School of Alicante.

 

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CÓMO CAMBIAR EL MUNDO

Pájaros sin alas,

río sin fondo,

mente sin pensamientos,

matemáticas sin números,

un mundo sin personas.

¿Qué hay en este planeta?

Rencor, envidia, desamor y locura;

egoísmo cicatrizando sin dulzura.

Bromas que te sientan como quemaduras,

descosiendo heridas para provocar dolor

y luego decimos: “fue con amor”.

Matando y torturando sin razón,

pintamos la vida sin color.

Rompimos sueños de alegría,

creando un vacío de ansiedad y cobardía.

Cansado de insultos y de etiquetas,

ser original y como yo quiera

y florecer aunque no sea primavera.

 

Derriba las barreras.

Mira, no existen; sácalas de tu mente.

Y no te pongas límites por ser quien eres.

Da todo lo que eres y lucha por lo que quieres.

Lucha por el mundo, lucha por ti.

Lucha por ser un poco más feliz.

Pero lucha sin herir, sin derramar lágrimas.

Lucha sin que sea una lucha de bengalas.

Que si hay guerras sean de pintball, para poder pintar tus colores al viento.

Da más y coge menos.

Mira la frase: es corta y clara; no puedes equivocarte.

Pero no quieres mirar. Te haces el ciego, ciego de la verdad.

Así que, en vez de culpar a los demás,

look at the man in  the mirror y empieza a cambiar.

Candela Fernández Rajoy, S2 Español

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Un vol particulier

Elena D S2FR

Lundi 14 mars 2015

16:40 – Bon, récapitulons: j’entre comme si j’étais une touriste au Prado, puis je me cache dans les toilettes le plus discrètement possible jusqu’à ce que le musée ferme.

Après ça, je prends le tableau “Les Ménines’’ de Velázquez, je le coupe en quatre morceaux car il est trop grand, puis je mets les morceaux dans le sac, j’attends l’ouverture du musée, je repars comme une touriste et en revenant à Valence je recolle les morceaux. J’espère que ça marchera car c’est l’un de mes premiers cambriolages…

17:58 – Me voilà enfin prête, imaginez-vous que ça ne marche pas…  Je peux avoir jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende ! Un enfer… J’entre finalement dans le musée : tout est merveilleux ! Les peintures sont magnifiques et il y a aussi des sculptures. Mais il y a tellement de monde que je n’arrive presque pas à voir ce fameux tableau de Velázquez ! Du coup, je continue ma visite et j’attendrais le soir pour passer à l’action.

19:55 – Le musée ferme à 20:00 et personne ne m’a remarqué !  Je suis nerveuse et le stress m’envahit, j’ai peur d’échouer mais je suis quand même fière d’être arrivée jusqu’ici !

21:16 – Musée fermé, policiers et employés partis ! J’avance vers le tableau mais tout à coup je m’arrête: il y a un tableau de “Le Greco’’, l’un des peintres les plus connus !! C’est l’œuvre “Le baptême du Christ’’. J’hésite à le prendre aussi et finalement c’est ce que je fais. Je le décroche du mur et le coupe soigneusement avec mon cutter aiguisé qui a fini par se casser:

« Noooon !! Mais comment je vais sortir “Les Ménines ‘’ maintenant ?!! Ce maudit tableau du Greco à fait tomber mon plan à l’eau !!! Je ne …

Des rires de petites filles retentissent.

Oh non ! On m’a découvert ! Vite, une cachette ! »

22:12 –  Le silence règne dans le musée, je sors de ma cachette et je me dirige vers “Les Ménines’’. Mais… les ménines et l’infante ne sont plus là !! J’entends des pas derrière moi et je me retourne: trois statues de petites filles avec de grandes robes sont là. Je ne me rappelle pas les avoir vues avant ! Je m’approche doucement et touche le bras d’une d’entre elles, on dirait une vraie personne ! La peau est molle, les cheveux sont frisés et leurs teints de peau sont identiques à celles d’une vraie personne. Tout à coup, la plus petite des statues cligne des yeux: ce sont les ménines et l’infante !!

« AHHHH !! Co-co… ment ête-tes v-vous réelles ?! »

Elles me regardent, intriguées par ce que je viens de dire. Elles commencent à se parler en Castillan. Et moi, je les regarde bêtement.

23:16 – Quelques minutes après, elles se dirigent vers leur tableau et elles y pénètrent. Elles me narguent en tendant leurs bras comme des zombies et en faisant des grimaces.

23:34 – Je suis effrayée, je cours vers la sortie sans penser à l’alarme et aux policiers qui pourraient arriver à tout moment. Et bien sûr: l’alarme s’enclenche, on entend le bruit de l’alarme jusqu’au bout de la rue. Je cours à toute vitesse mais la police arrive et m’arrête.

Jeudi 14 mars 2018

12:10 – Me voilà hors de la prison, finalement, ces longues heures de cambriolage ne m’ont servie à rien.

Je n’irais plus jamais au musée du Prado ! Cet endroit est enchanté, je dirais même: MAUDIT !

Maintenant je veux recommencer ma vie, avec une famille, un travail et une vie normale. Les vols et collections de tableaux: c’est FINI !

FIN.

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Meurtre au Théâtre

Sam CESSY S2FR

Ici, à Madrid la ville des théâtres et de la comédie, des sombres choses se passent  comme ce 19 avril 2018. 10h10 chez Marie Clavadel

– Drinng…Drinng…

-J’arrive,J’arrive.Ahhh bonsoir que fais-tu là, tu ne devais pas…

-Bang Bang Bang!!!

Au commissariat de police l’affaire choque tout le monde.La grande danseuse Marie Clavadel et morte assassiné le 19 avril de trois coups de feu. Mais moi l’enquêteur Hector Ramirez je promets de découvrir qui se cache derrière ces rideaux.

-Que faites-vous monsieur Ramirez ?

-Ahhh vous voilà mon chère assistant. Je me rends sur les lieux du crime, quelque chose me parait bizarre dans cette histoire.

-Quoi donc ?

-Rendez-vous dans 2 heures au café des Trois Sabres, je t’expliquerai ce qui m’intrigue, pour l’instant je vais jeter un coup d’œil de plus près aux circonstances de la mort de Clavadel.

Le Théâtre de Canals, très agité après l’événement, a annulé sa représentation de flamenco qui aurait dû avoir lieu ce soir.

-Bonjour monsieur Ramirez. Marie a été assassinée dans les vestiaires du deuxième étage.

-Je vois, le théâtre me paraissait bien plus petit ça m’impressionne. Je vais devoir vous poser des questions, monsieur Théodore, car vous étes l’individu qui était le plus proche de la victime lorsque les tirs ont été tirés.

-Bien sûr que voulez-vous savoir ?

-Premièrement quelle mesure de sécurité sont prise pour les vestiaires y a t-il des caméras etc…

-Oui il y en a une dans chaque vestiaire mais le problème c’est que Marie a été tuée dans un angle mort de la pièce juste à l’entrée où les caméras ne peuvent pas filmer á cause d’une plaque de bois qui cache la porte.

-Je vois. A quelle heure avez-vous entendu les coups de feu ?

-Je me rappelle avoir regardé ma montre 10 minutes avant de les entendre il était 10 heures. Alors vers 10 heures 10 je crois.

-Une dernière question connaissez-vous quelqu’un qui en voulait à Marie Clavadel.

-Oui, bien sûr le groupe d’acrobates et de comédiens d’Esteban Hans. Ils lui en voulait car plusieurs fois ces derniers mois elle dansait et remplaçait son groupe ce qui fit baisser la popularité les comédiens. Ils sont 5 est chacun lui en veut autant.

-D’accord merci. C’est bien ce que je me disais je n’entendais plus beaucoup parler de la troupe d’Esteban.

Madrid, cette grande capitale remplie de musée comme le fameux Prado et le grand Jardin Botanique juste à côté. Une ville de rêve avec ses théâtres et ses grands comédiens beaucoup de beaux monuments comme les statues des reines et des rois et aussi les grandes places pleine d’artistes de rue. Je ne connais qu’un lieu où on peut parler sans se faire entendre : le café des Trois Sabres.

-Que vouliez-vous me dire Héctor?

-La veille du meurtre la troupe d’Esteban Hans devait faire sa plus grande représentation qui allait faire décoller sa popularité mais juste à la dernière seconde c’est Marie Clavadel qui les a remplacés car la scène n’était pas encore prête il fallait encore mettre un sol spécial qui allait prendre un autre jour à être mis en place. C’est donc Marie qui a  reçu tous les spectateurs venus voir Esteban, elle a volé toute la vedette à la troupe. Ce qui a failli mener à la faillite du groupe.

-Donc vous croyez qu’ Estaban a assassiné Marie Clavadel pour reprendre sa popularité d’antan et pour se venger.

-Mais je crois qu’Esteban n’est pas l’assassin car ce n’est pas quelqu’un qui a fait de longues études, il ne parle pas espagnol est ne se mêle jamais de la vie des autres car il est très timide.Je ne crois pas qu’il pourrait prévoir que la caméra ne le filmerait pas dans cet angle mort.

-Alors qui est-ce ? Qui l’a tuée?

-Je suis presque sûr que le directeur de ce groupe.Eristoff Hans le père d’Esteban est le coupable c’est un grand businessman et il n’aime pas se faire voler ses spectateurs et surtout son argent.

-Je file au théâtre pour poser deux- trois questions à Eristoff.

-A bientôt, tenez- moi au courant au sujet de l’affaire.

-Au revoir, je parie que c’est lui…

Dix minutes après dans la salle rouge,Eristoff est affolé quand il voit Héctor Ramirez venir vers lui.

-Eristoff, sortez vos main de vos poches.

-Quoi vous croyez que c’est moi qui ait tué Marie ?

-Oui exactement et maintenant haut les mains.

-Je le savais !!! Vous avez encore les marques de griffures que vous a infligées Marie Clavadel désespérée pour se défendre, vous n’êtes pas très futé. Vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre de Marie Clavadel.

Et voila comment se termina cette histoire. Eristoff prit 35 ans de prison et on entendit plus parler de la troupe de la famille Hans.

 

CREATIVITY

A year later

Life morphs

changing that beautiful Hera

into gorgons in the mirror.

A tempest casting a shadow

on the fragile meadow.

So close.

 

Circling my blood like morphine, shaking

me up like cocaine. Addiction.

I believe in us. It’s just

 

Pain. A consequence no one would have ever imagined from us.

Oceans filling rooms. Canvases filled with wine. Eyes full of love.

 

Sunset. Something so rare within us. We

lost ourselves the way the Wise Men would,

without their star. Lost. Clouds covered the dark sky.

 

Blatant screams Noooo at the walls.

Slewed mirrors Blurred photographs-

 

I’ll think you back to every moment

our hearts beat at unison. Our pace synched to our music.

Our smiles shined so bright the world would collapse. Our breaths equally paced.

Now choking on the same air.

 

The rain that streamed down like a river

gulped us. Led us down that path. The one we never wanted to take.

Our beach engulfing our memories.

Our tears blending in the water, and the salt

in our wounds mixing with the sand.

 

Time ticking taking tolls. You with her. Me

with him. Like rivers we took our natural path. Returned to each other.

Destiny. Wasn’t the only one rooting for

I believe in us. We must;

 

Everything seems so fine in your arms.

The beautiful Hera emerges becoming

Aphrodisiac. Sunrise. Pleasure. Us.

Everything seems so right in your arms

 

Take me-

Let’s travel this cruel world together.

Let’s make it our own.

 

 

By Teresa

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Unas vacaciones divertidas

El cuento que os voy a contar pasó en las vacaciones de verano del año pasado y fue así:

¡Era el primer día de vacaciones! Yo estaba muy contenta porque mis padres me habían dado una sorpresa. Era que en esas vacaciones iríamos a una granja llamada “El paraíso de los animales”, adonde se podía alquilar una pequeña casa para estar durante las vacaciones. Estaba situada en un pueblo muy pequeño, a unas tres horas de casa. Lo mejor de todo es que se admitían animales de compañía, por eso podría llevar a Cookie, mi conejo.

Salimos el día nueve de julio, un domingo. El viaje no fue como esperábamos… Mi hermano vomitó encima de mí, Cookie llenó el coche de pelotitas marrones, en mitad del viaje el coche se quedó sin gasolina y tuvimos que llamar a una grúa… ¡En fin: un desastre!

Llegamos a la granja a las seis de la tarde. Estábamos todos muy cansados y fuimos directamente a dormir. Me desperté a las cinco de la mañana porque había oído unos ruidos raros y, cuando fui al salón, descubrí que era mi conejo. Él no estaba muy contento con el principio de las vacaciones, y yo no sabía por qué.

Era un día soleao. Hacía unos treinta grados. Mi hermano y yo salimos a explorar la granja. Era muy bonita y tenía perros, gatos, vacas, cerdos, gallinas y ovejas. Podíamos tocar todos los animales y jugar con ellos. ¡Era muy divertido! Pero mi conejo continuaba raro. Decidí soltarlo en el jardín, parecía un poco más contento…

Empecé a notar que pasaban cosas raras en la granja: primero, la comida de los cerdos estaba encima de las ovejas; después, el tercer día, apareció una caca de perro en las escaleras de la casa; el cuarto, la comida del perro estaba en el comedero del gato… y así todos los días.

Llegamos a comentarlo con la dueña. Le dijimos que sus animales parecían un poco locos. Ella también pensaba que era raro el comportamiento de sus animales. Tuve la gran idea de poner una cámara a grabar y así saber todo lo que allí ocurría. Al día siguiente, cuando fui a ver la grabación, no me podía creer lo que veía: ¡era mi conejo el que hacía esas trastadas!

Yo no sabía por qué. Cookie debía de haber pensado que nosotros nos habíamos olvidado de él porque estábamos jugando con los otros animales; creo que quería demostrar que él era mejor animal de compañía que los otros.

Las vacaciones terminaron y teníamos que volver a casa. El viaje fue tranquilo porque estábamos todos muy cansados. ¡Ahora estábamos necesitando otras vacaciones!

María Clara López Eichler S2ESA

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Un asalto fuera de lo normal

Esta es la historia de Teresa, una señora española de 88 años. Teresa siempre había vivido sola en una pequeña casa en la ciudad de Alicante. Ella nunca se casó ni tuvo hijos.

Cuando Teresa era joven vivió en Irán porque trabajaba como institutriz de los hijos de Sah de Persia y años más tarde volvió a España.

Un día, después de una revisión médica, recibió la noticia de que necesitaría ser operada del corazón, pero como era muy mayor el médico la avisó de que corría el riesgo de no sobrevivir a la cirugía. Aun así ella decidió seguir adelante y, felizmente, todo salió bien. La operación fue un éxito y después de algunos días en el hospital regresó a su casa.

Las recomendaciones del médico eran que poco a poco comenzase a salir a caminar por la ciudad, pero Teresa aún se sentía insegura y estaba muy asustada por la idea de salir de casa.

Pasaron varios días hasta que el teléfono comenzó a sonar; era una amiga que la estaba invitando a su fiesta de cumpleaños. Entonces Teresa pensó que era el momento de superar su miedo y salir de casa, ya que era una amiga muy especial y nunca había faltado a un cumpleaños suyo. Después de tomar esa decisión pensó que era mejor ir primero a la peluquería y arreglarse un poco para la fiesta.

Abrió su armario y eligió su vestido rojo, que era el que más le gustaba y se puso sus zapatos negros, que era los más cómodos que tenía. Cogió su bolso, metió 100 euros en su cartera y salió de casa con la intención de coger un taxi para ir a la peluquería.

Estaba acostumbrada a hacer el camino a la parada de taxi: solo tendría que cruzar dos plazas hasta llegar ahí. Llegando a la segunda, se dio cuenta de que acababa de pasar el servicio de limpieza de calles, y se encontraba todo mojado. Teresa se sentía insegura de cruzar la calle y resbalarse, porque aún estaba débil y tenía miedo de romperse algo. Así que decidió esperar un poco para ver si aparecía alguien  que pudiese ayudarla a cruzar la calle. Fue entonces cuando vio a un chico joven y bien vestido. Esperó a que se acercara a ella y le pidió ayuda. Cuando estaba a mitad de la calle el chico le dijo:

¾Señora, yo le he ayudado a cruzar, pero tendrá que darme su bolso.  ¡Sí, esto es un asalto!

¾¿Mi bolso? No, te daré sólo mi cartera ¾respondió Teresa con extraña normalidad.

Cuando llegaron a la acera, Teresa se dirigió al chico y le dijo:

¾Joven, ¿podrías llevarme de vuelta al otro lado de la calle? Tendré que regresar a mi casa, ya que me he quedado sin dinero para ir a la peluquería.

¾Claro señora ¾dijo el chico cogiéndola del brazo con cuidado.

De vuelta al otro lado de la calle, el chico, que parecía admirado con la tranquilidad de Teresa, volvió a decirle:

¾Señora, estoy pensando que vamos a dividir el dinero que hay en su cartera. Yo me quedaré con 50€ y le dejaré los otros 50€.

Teresa lo miró a los ojos y después de un breve silencio, le dijo:

¾Bueno. En ese caso, tengo que pedirte que me cruces otra vez para el otro lado de la calle, porque con 50€ que me has devuelto ya puedo ir a la peluquería como había pensado.

El chico la agarró otra vez por el brazo y de nuevo la llevó al otro lado de la calle, dejándola en la parada de taxis.

Teresa fue a la fiesta, se divirtió mucho, les contó a sus amigas lo que le había pasado y acabó siendo lo más divertido de la fiesta.

Olivia Navarro Rodrigues S2ESA