CREATIVITY

CÓMO CAMBIAR EL MUNDO

Pájaros sin alas,

río sin fondo,

mente sin pensamientos,

matemáticas sin números,

un mundo sin personas.

¿Qué hay en este planeta?

Rencor, envidia, desamor y locura;

egoísmo cicatrizando sin dulzura.

Bromas que te sientan como quemaduras,

descosiendo heridas para provocar dolor

y luego decimos: “fue con amor”.

Matando y torturando sin razón,

pintamos la vida sin color.

Rompimos sueños de alegría,

creando un vacío de ansiedad y cobardía.

Cansado de insultos y de etiquetas,

ser original y como yo quiera

y florecer aunque no sea primavera.

 

Derriba las barreras.

Mira, no existen; sácalas de tu mente.

Y no te pongas límites por ser quien eres.

Da todo lo que eres y lucha por lo que quieres.

Lucha por el mundo, lucha por ti.

Lucha por ser un poco más feliz.

Pero lucha sin herir, sin derramar lágrimas.

Lucha sin que sea una lucha de bengalas.

Que si hay guerras sean de pintball, para poder pintar tus colores al viento.

Da más y coge menos.

Mira la frase: es corta y clara; no puedes equivocarte.

Pero no quieres mirar. Te haces el ciego, ciego de la verdad.

Así que, en vez de culpar a los demás,

look at the man in  the mirror y empieza a cambiar.

Candela Fernández Rajoy, S2 Español

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Un vol particulier

Elena D S2FR

Lundi 14 mars 2015

16:40 – Bon, récapitulons: j’entre comme si j’étais une touriste au Prado, puis je me cache dans les toilettes le plus discrètement possible jusqu’à ce que le musée ferme.

Après ça, je prends le tableau “Les Ménines’’ de Velázquez, je le coupe en quatre morceaux car il est trop grand, puis je mets les morceaux dans le sac, j’attends l’ouverture du musée, je repars comme une touriste et en revenant à Valence je recolle les morceaux. J’espère que ça marchera car c’est l’un de mes premiers cambriolages…

17:58 – Me voilà enfin prête, imaginez-vous que ça ne marche pas…  Je peux avoir jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende ! Un enfer… J’entre finalement dans le musée : tout est merveilleux ! Les peintures sont magnifiques et il y a aussi des sculptures. Mais il y a tellement de monde que je n’arrive presque pas à voir ce fameux tableau de Velázquez ! Du coup, je continue ma visite et j’attendrais le soir pour passer à l’action.

19:55 – Le musée ferme à 20:00 et personne ne m’a remarqué !  Je suis nerveuse et le stress m’envahit, j’ai peur d’échouer mais je suis quand même fière d’être arrivée jusqu’ici !

21:16 – Musée fermé, policiers et employés partis ! J’avance vers le tableau mais tout à coup je m’arrête: il y a un tableau de “Le Greco’’, l’un des peintres les plus connus !! C’est l’œuvre “Le baptême du Christ’’. J’hésite à le prendre aussi et finalement c’est ce que je fais. Je le décroche du mur et le coupe soigneusement avec mon cutter aiguisé qui a fini par se casser:

« Noooon !! Mais comment je vais sortir “Les Ménines ‘’ maintenant ?!! Ce maudit tableau du Greco à fait tomber mon plan à l’eau !!! Je ne …

Des rires de petites filles retentissent.

Oh non ! On m’a découvert ! Vite, une cachette ! »

22:12 –  Le silence règne dans le musée, je sors de ma cachette et je me dirige vers “Les Ménines’’. Mais… les ménines et l’infante ne sont plus là !! J’entends des pas derrière moi et je me retourne: trois statues de petites filles avec de grandes robes sont là. Je ne me rappelle pas les avoir vues avant ! Je m’approche doucement et touche le bras d’une d’entre elles, on dirait une vraie personne ! La peau est molle, les cheveux sont frisés et leurs teints de peau sont identiques à celles d’une vraie personne. Tout à coup, la plus petite des statues cligne des yeux: ce sont les ménines et l’infante !!

« AHHHH !! Co-co… ment ête-tes v-vous réelles ?! »

Elles me regardent, intriguées par ce que je viens de dire. Elles commencent à se parler en Castillan. Et moi, je les regarde bêtement.

23:16 – Quelques minutes après, elles se dirigent vers leur tableau et elles y pénètrent. Elles me narguent en tendant leurs bras comme des zombies et en faisant des grimaces.

23:34 – Je suis effrayée, je cours vers la sortie sans penser à l’alarme et aux policiers qui pourraient arriver à tout moment. Et bien sûr: l’alarme s’enclenche, on entend le bruit de l’alarme jusqu’au bout de la rue. Je cours à toute vitesse mais la police arrive et m’arrête.

Jeudi 14 mars 2018

12:10 – Me voilà hors de la prison, finalement, ces longues heures de cambriolage ne m’ont servie à rien.

Je n’irais plus jamais au musée du Prado ! Cet endroit est enchanté, je dirais même: MAUDIT !

Maintenant je veux recommencer ma vie, avec une famille, un travail et une vie normale. Les vols et collections de tableaux: c’est FINI !

FIN.

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Meurtre au Théâtre

Sam CESSY S2FR

Ici, à Madrid la ville des théâtres et de la comédie, des sombres choses se passent  comme ce 19 avril 2018. 10h10 chez Marie Clavadel

– Drinng…Drinng…

-J’arrive,J’arrive.Ahhh bonsoir que fais-tu là, tu ne devais pas…

-Bang Bang Bang!!!

Au commissariat de police l’affaire choque tout le monde.La grande danseuse Marie Clavadel et morte assassiné le 19 avril de trois coups de feu. Mais moi l’enquêteur Hector Ramirez je promets de découvrir qui se cache derrière ces rideaux.

-Que faites-vous monsieur Ramirez ?

-Ahhh vous voilà mon chère assistant. Je me rends sur les lieux du crime, quelque chose me parait bizarre dans cette histoire.

-Quoi donc ?

-Rendez-vous dans 2 heures au café des Trois Sabres, je t’expliquerai ce qui m’intrigue, pour l’instant je vais jeter un coup d’œil de plus près aux circonstances de la mort de Clavadel.

Le Théâtre de Canals, très agité après l’événement, a annulé sa représentation de flamenco qui aurait dû avoir lieu ce soir.

-Bonjour monsieur Ramirez. Marie a été assassinée dans les vestiaires du deuxième étage.

-Je vois, le théâtre me paraissait bien plus petit ça m’impressionne. Je vais devoir vous poser des questions, monsieur Théodore, car vous étes l’individu qui était le plus proche de la victime lorsque les tirs ont été tirés.

-Bien sûr que voulez-vous savoir ?

-Premièrement quelle mesure de sécurité sont prise pour les vestiaires y a t-il des caméras etc…

-Oui il y en a une dans chaque vestiaire mais le problème c’est que Marie a été tuée dans un angle mort de la pièce juste à l’entrée où les caméras ne peuvent pas filmer á cause d’une plaque de bois qui cache la porte.

-Je vois. A quelle heure avez-vous entendu les coups de feu ?

-Je me rappelle avoir regardé ma montre 10 minutes avant de les entendre il était 10 heures. Alors vers 10 heures 10 je crois.

-Une dernière question connaissez-vous quelqu’un qui en voulait à Marie Clavadel.

-Oui, bien sûr le groupe d’acrobates et de comédiens d’Esteban Hans. Ils lui en voulait car plusieurs fois ces derniers mois elle dansait et remplaçait son groupe ce qui fit baisser la popularité les comédiens. Ils sont 5 est chacun lui en veut autant.

-D’accord merci. C’est bien ce que je me disais je n’entendais plus beaucoup parler de la troupe d’Esteban.

Madrid, cette grande capitale remplie de musée comme le fameux Prado et le grand Jardin Botanique juste à côté. Une ville de rêve avec ses théâtres et ses grands comédiens beaucoup de beaux monuments comme les statues des reines et des rois et aussi les grandes places pleine d’artistes de rue. Je ne connais qu’un lieu où on peut parler sans se faire entendre : le café des Trois Sabres.

-Que vouliez-vous me dire Héctor?

-La veille du meurtre la troupe d’Esteban Hans devait faire sa plus grande représentation qui allait faire décoller sa popularité mais juste à la dernière seconde c’est Marie Clavadel qui les a remplacés car la scène n’était pas encore prête il fallait encore mettre un sol spécial qui allait prendre un autre jour à être mis en place. C’est donc Marie qui a  reçu tous les spectateurs venus voir Esteban, elle a volé toute la vedette à la troupe. Ce qui a failli mener à la faillite du groupe.

-Donc vous croyez qu’ Estaban a assassiné Marie Clavadel pour reprendre sa popularité d’antan et pour se venger.

-Mais je crois qu’Esteban n’est pas l’assassin car ce n’est pas quelqu’un qui a fait de longues études, il ne parle pas espagnol est ne se mêle jamais de la vie des autres car il est très timide.Je ne crois pas qu’il pourrait prévoir que la caméra ne le filmerait pas dans cet angle mort.

-Alors qui est-ce ? Qui l’a tuée?

-Je suis presque sûr que le directeur de ce groupe.Eristoff Hans le père d’Esteban est le coupable c’est un grand businessman et il n’aime pas se faire voler ses spectateurs et surtout son argent.

-Je file au théâtre pour poser deux- trois questions à Eristoff.

-A bientôt, tenez- moi au courant au sujet de l’affaire.

-Au revoir, je parie que c’est lui…

Dix minutes après dans la salle rouge,Eristoff est affolé quand il voit Héctor Ramirez venir vers lui.

-Eristoff, sortez vos main de vos poches.

-Quoi vous croyez que c’est moi qui ait tué Marie ?

-Oui exactement et maintenant haut les mains.

-Je le savais !!! Vous avez encore les marques de griffures que vous a infligées Marie Clavadel désespérée pour se défendre, vous n’êtes pas très futé. Vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre de Marie Clavadel.

Et voila comment se termina cette histoire. Eristoff prit 35 ans de prison et on entendit plus parler de la troupe de la famille Hans.

 

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A year later

Life morphs

changing that beautiful Hera

into gorgons in the mirror.

A tempest casting a shadow

on the fragile meadow.

So close.

 

Circling my blood like morphine, shaking

me up like cocaine. Addiction.

I believe in us. It’s just

 

Pain. A consequence no one would have ever imagined from us.

Oceans filling rooms. Canvases filled with wine. Eyes full of love.

 

Sunset. Something so rare within us. We

lost ourselves the way the Wise Men would,

without their star. Lost. Clouds covered the dark sky.

 

Blatant screams Noooo at the walls.

Slewed mirrors Blurred photographs-

 

I’ll think you back to every moment

our hearts beat at unison. Our pace synched to our music.

Our smiles shined so bright the world would collapse. Our breaths equally paced.

Now choking on the same air.

 

The rain that streamed down like a river

gulped us. Led us down that path. The one we never wanted to take.

Our beach engulfing our memories.

Our tears blending in the water, and the salt

in our wounds mixing with the sand.

 

Time ticking taking tolls. You with her. Me

with him. Like rivers we took our natural path. Returned to each other.

Destiny. Wasn’t the only one rooting for

I believe in us. We must;

 

Everything seems so fine in your arms.

The beautiful Hera emerges becoming

Aphrodisiac. Sunrise. Pleasure. Us.

Everything seems so right in your arms

 

Take me-

Let’s travel this cruel world together.

Let’s make it our own.

 

 

By Teresa

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Unas vacaciones divertidas

El cuento que os voy a contar pasó en las vacaciones de verano del año pasado y fue así:

¡Era el primer día de vacaciones! Yo estaba muy contenta porque mis padres me habían dado una sorpresa. Era que en esas vacaciones iríamos a una granja llamada “El paraíso de los animales”, adonde se podía alquilar una pequeña casa para estar durante las vacaciones. Estaba situada en un pueblo muy pequeño, a unas tres horas de casa. Lo mejor de todo es que se admitían animales de compañía, por eso podría llevar a Cookie, mi conejo.

Salimos el día nueve de julio, un domingo. El viaje no fue como esperábamos… Mi hermano vomitó encima de mí, Cookie llenó el coche de pelotitas marrones, en mitad del viaje el coche se quedó sin gasolina y tuvimos que llamar a una grúa… ¡En fin: un desastre!

Llegamos a la granja a las seis de la tarde. Estábamos todos muy cansados y fuimos directamente a dormir. Me desperté a las cinco de la mañana porque había oído unos ruidos raros y, cuando fui al salón, descubrí que era mi conejo. Él no estaba muy contento con el principio de las vacaciones, y yo no sabía por qué.

Era un día soleao. Hacía unos treinta grados. Mi hermano y yo salimos a explorar la granja. Era muy bonita y tenía perros, gatos, vacas, cerdos, gallinas y ovejas. Podíamos tocar todos los animales y jugar con ellos. ¡Era muy divertido! Pero mi conejo continuaba raro. Decidí soltarlo en el jardín, parecía un poco más contento…

Empecé a notar que pasaban cosas raras en la granja: primero, la comida de los cerdos estaba encima de las ovejas; después, el tercer día, apareció una caca de perro en las escaleras de la casa; el cuarto, la comida del perro estaba en el comedero del gato… y así todos los días.

Llegamos a comentarlo con la dueña. Le dijimos que sus animales parecían un poco locos. Ella también pensaba que era raro el comportamiento de sus animales. Tuve la gran idea de poner una cámara a grabar y así saber todo lo que allí ocurría. Al día siguiente, cuando fui a ver la grabación, no me podía creer lo que veía: ¡era mi conejo el que hacía esas trastadas!

Yo no sabía por qué. Cookie debía de haber pensado que nosotros nos habíamos olvidado de él porque estábamos jugando con los otros animales; creo que quería demostrar que él era mejor animal de compañía que los otros.

Las vacaciones terminaron y teníamos que volver a casa. El viaje fue tranquilo porque estábamos todos muy cansados. ¡Ahora estábamos necesitando otras vacaciones!

María Clara López Eichler S2ESA

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Un asalto fuera de lo normal

Esta es la historia de Teresa, una señora española de 88 años. Teresa siempre había vivido sola en una pequeña casa en la ciudad de Alicante. Ella nunca se casó ni tuvo hijos.

Cuando Teresa era joven vivió en Irán porque trabajaba como institutriz de los hijos de Sah de Persia y años más tarde volvió a España.

Un día, después de una revisión médica, recibió la noticia de que necesitaría ser operada del corazón, pero como era muy mayor el médico la avisó de que corría el riesgo de no sobrevivir a la cirugía. Aun así ella decidió seguir adelante y, felizmente, todo salió bien. La operación fue un éxito y después de algunos días en el hospital regresó a su casa.

Las recomendaciones del médico eran que poco a poco comenzase a salir a caminar por la ciudad, pero Teresa aún se sentía insegura y estaba muy asustada por la idea de salir de casa.

Pasaron varios días hasta que el teléfono comenzó a sonar; era una amiga que la estaba invitando a su fiesta de cumpleaños. Entonces Teresa pensó que era el momento de superar su miedo y salir de casa, ya que era una amiga muy especial y nunca había faltado a un cumpleaños suyo. Después de tomar esa decisión pensó que era mejor ir primero a la peluquería y arreglarse un poco para la fiesta.

Abrió su armario y eligió su vestido rojo, que era el que más le gustaba y se puso sus zapatos negros, que era los más cómodos que tenía. Cogió su bolso, metió 100 euros en su cartera y salió de casa con la intención de coger un taxi para ir a la peluquería.

Estaba acostumbrada a hacer el camino a la parada de taxi: solo tendría que cruzar dos plazas hasta llegar ahí. Llegando a la segunda, se dio cuenta de que acababa de pasar el servicio de limpieza de calles, y se encontraba todo mojado. Teresa se sentía insegura de cruzar la calle y resbalarse, porque aún estaba débil y tenía miedo de romperse algo. Así que decidió esperar un poco para ver si aparecía alguien  que pudiese ayudarla a cruzar la calle. Fue entonces cuando vio a un chico joven y bien vestido. Esperó a que se acercara a ella y le pidió ayuda. Cuando estaba a mitad de la calle el chico le dijo:

¾Señora, yo le he ayudado a cruzar, pero tendrá que darme su bolso.  ¡Sí, esto es un asalto!

¾¿Mi bolso? No, te daré sólo mi cartera ¾respondió Teresa con extraña normalidad.

Cuando llegaron a la acera, Teresa se dirigió al chico y le dijo:

¾Joven, ¿podrías llevarme de vuelta al otro lado de la calle? Tendré que regresar a mi casa, ya que me he quedado sin dinero para ir a la peluquería.

¾Claro señora ¾dijo el chico cogiéndola del brazo con cuidado.

De vuelta al otro lado de la calle, el chico, que parecía admirado con la tranquilidad de Teresa, volvió a decirle:

¾Señora, estoy pensando que vamos a dividir el dinero que hay en su cartera. Yo me quedaré con 50€ y le dejaré los otros 50€.

Teresa lo miró a los ojos y después de un breve silencio, le dijo:

¾Bueno. En ese caso, tengo que pedirte que me cruces otra vez para el otro lado de la calle, porque con 50€ que me has devuelto ya puedo ir a la peluquería como había pensado.

El chico la agarró otra vez por el brazo y de nuevo la llevó al otro lado de la calle, dejándola en la parada de taxis.

Teresa fue a la fiesta, se divirtió mucho, les contó a sus amigas lo que le había pasado y acabó siendo lo más divertido de la fiesta.

Olivia Navarro Rodrigues S2ESA

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Writing a Prebac

Today is the maths Prebac exam. There are only two problems with this: a) it’s dead early in the morning and everyone is still asleep and b) it’s maths.

Let me paint the scene. Every Year 7 student is standing outside the Salon de Actos, like pigs waiting for slaughter. It’s freezing outside, so cold that the sweat that you’ve secreted out of sheer nervousness is now frozen into ice crystals down your back. Everyone is waiting with open books, papers, notes for the consejeros, whose arrival will signal the horrible end for us all.

This is the last moment, those precious ultimate minutes where you can gain some knowledge from your friends before you go in, information that you haven’t thought about studying, or had completely forgotten about, or perhaps your friend who has obviously spent much more effort studying thinks is important to know. Just in case it might turn up in the exam. You surprise yourself at how much new stuff you can cram into your brain in just a few seconds.

“You’ll be fine!” That’s the reassurance we tell each other, like a grieving wife consoling herself at her partner’s funeral. Or like parents sending their young child to a war they know he won’t come back from. We say it to our friends, even though we know they’ll get a better mark than us. We say it to the students we know are going to fail. We say it because, what else is there to say?

They’re here. Like sheep, we flock in through the doors, dump our bags onto the floor and chairs, and take out our weapons: ruler, pencil, ten pens (just in case they run out of ink), rubber, snacks (it’s a really long exam), sharpener, water (I can always drown myself if it doesn’t work out), and my good old saviour and friend, the calculator.

Móviles?” We are questioned by the authorities, like at the security checks at airports. Of course, I forgot my phone! How silly of me! I also forgot my notes, and while we’re at it, let me just go fetch my maths teacher, maybe he can help me with some of the questions.

I’m starting to believe that sarcasm is the only way teenagers can cope with stressful situations.

We navigate our way through the labyrinth of tables, each student looking for the desk that bears their name on a small little tag in the top right corner. I like to think of this as a graveyard, depressing and terrifying, with the desks being the graves that already have our names etched into them.

Well, this is just great. I’m right at the back, by the doors that lead to the exits as well as the toilets. I can give a proper send-off to anyone going for a wee. We put our calculators into test mode, and wait.

Oh, these agonising moments. You sit here, hoping that everything you’ve learnt doesn’t leak out of your brain. You watch as your classmates run across the enormous room, searching for the cleverest student, begging them to share one last bit of information.

SENTAROS!” They disperse, each rushing to their own seats, as if God himself had spoken.

The supervising teachers line up at the front. The consejeros call out each section, each class one by one. The students put their hands up, I determine the number of victims volunteering to be executed, and the exams are given out.

This is the moment where you become religious, as everybody starts praying silently to themselves. As I wait for my section to be called, my brain starts to create a list of all the possible things that could go wrong so that I wouldn’t have to do the exam. Maybe a chunk of the ceiling will fall down, like they said it did in a previous Prebac exam. Maybe I’ll faint. I could definitely throw up. I could accidentally stab myself in the eye with my pencil.

I let out a sigh of relief when I see that the exam is only five pages long; I guess I was expecting more. Once we all I have the correct papers, the director says something, but I’m not paying any attention; his voice is drowned out by the distinct noise of drilling and hammering. Lots of people look confused and angry, so I know I’m not imagining it. It’s like there was an entire construction site building a skyscraper right next to us. I mean, I saw the workers and the ladders and the equipment earlier, but I didn’t even give them a second glance. I just assumed the school would have the decency not to commission a demolition during a Prebac. Guess I was wrong. It’s nice to be surprised every now and then, especially during an exam.

It’s nine o’clock. And it begins. Even the Hunger Games would be easier than this.

STAGE ONE- False Confidence

As I quickly survey the questions, deciding just how screwed I am, I come to the conclusion that maybe, just maybe, there’s hope for me. I might actually be able to answer all of them. This false confidence grows as I dive into the first question, letting it fester as I move onto the second one. In the back of my mind I know, I just know, that soon I will come onto that one question that will snuff out this confidence and will completely destroy my self-esteem, but for now I let myself believe that I could actually get a good grade in this exam.

I’ve got this!

STAGE TWO- Panic and Rage

Oh no. This makes no sense.

And just like that, everything that I have studied simply vanishes from my head, this one question completely obliterating my knowledge out of existence. And if this wasn’t enough to make me panic, my brain picks this exact moment to start singing that very song that is totally not relevant or helpful, just annoying.

The exam has been going on for long enough that people are starting to go to the bathrooms. But wait, she doesn’t need her pens and calculator to take a wee— she finished? How? I’m only on page three and halfway through Queen’s Bohemian Rhapsody. I can only watch with my mouth gaping open as she walks towards me, smug smile plastered on her face, past me and out the exit, finally free.

Jealousy makes me angry, and I begin to rant in my head instead of trying to focus on my own exam. I stare down at my papers, willing them to spontaneously burst into flames under my glare. What does this even prove? That I’m a number? That I can be a manipulative, immoral, lazy-ass, lame excuse of a human being but as long as I get good grades, I am worthy to continue my studies?

Before I could work myself into a full-blown mega mental breakdown, the girl sitting to my right opens a packet of cookies really loudly, snapping me out of it. I force myself to finish the rest of the questions.

STAGE THREE- False Happiness

Checking over my now finished exam, I think I’ve actually got this!

By now I am pissing myself, but I won’t let myself take a toilet break. Nobody got time for that! I check the time. As if on cue, my stomach grumbles: a loud uproar, like thunder, loud enough to be heard ten aisles down from where I’m sitting. I look around, pretending it wasn’t me, checking who has heard it, when my eyes connect with one of my teachers whose exam I did just the previous day. It takes all of my self-control not to tackle him with questions about that exam. Has he seen it? How did I do?

My stomach grumbles again, reminding me of all the food back home and cursing myself for not bringing any with me. Now my older brother’s going to eat all of it. He’s probably still sleeping, while I’m stuck here. He’s been through all this already, passed all his exams, graduated, got into a good university, thank you very much. Now he’s on a two-month-long holiday, staying up late, playing video games and sleeping till noon. That’s my future!

STAGE FOUR- Total Mental Breakdown Resulting in Complete Indifference

Uncertainty creeps up behind me and squeezes my gut. I see my future crumble right in front of me. I’m probably going to fail this exam.

Whatever. I can always get a job at McDonald’s. As the great Mr Freddy Mercury sang: Nothing really matters, anyone can see//Nothing really matters//Nothing really matters to me.

STAGE FIVE- Numbness

ÚLTIMOS DIEZ MINUTOS!” They shout from the front, giving me a heart attack after all the silence.

As I’m checking all my answers for the hundredth time, a supervising teacher decides to have a rest right beside my desk. Like an angry librarian. Like a jail guard. He’s watching me, his hands behind his back, peering over my shoulders at my papers. Whenever they do this, I can’t help imagining the teachers laughing evilly to themselves when they see an incorrect answer.

Go away, go away, just go away, I think and I have to stop myself from hugging the person who instantly puts her hand up in the very first row. The teacher is forced to run to her aid, as the other teachers are busy “whispering” to each other, and the consejeros are trying to set a world record as to how fast they can answer their phones before the ringing prompts one of the students to hurl their desk at them in frustration.

Before I know it, the ten minutes are up. The exams are snatched right out from underneath our fingertips by the teachers. We practically fly out of our chairs when they say we can go, eager to get out of here as quickly as possible. We’re exhausted, the will to live drained from our bodies, our brains sore from all the strain. But we pick ourselves up, like soldiers after one battle, not knowing whether we’ve won or not, going into the next fight, because tomorrow we get to do it all over again.